samedi 22 juillet 2017

Les Moissonneurs stellaires (tome 1) - Khalysta FARALL

Titre : Six (Les Moissonneurs stellaires#1)
Auteur : Khalysta Farall
Édition : Sophie Quesse
Nombre de tomes : 1 pour l'instant
Date de parution : Août 2016
Nombre de pages : 292
Genre : Science-fiction
Décor : Espace
Lu en : Juillet 2017

10♥/10

Quatrième de couverture : « Ils sont arrivés un jour et ont détruit notre planète… ».

C’est en entendant répéter cette phrase que Cowl, un jeune pilote, a grandi sur une flotte spatiale. Fuyant un ennemi que nul ne semble avoir vu depuis longtemps, les derniers humains avancent inlassablement dans les espaces inconnus et inexplorés sans jamais se fixer nulle part. Mais un jour, alors qu’il explore une nouvelle planète, Cowl trouve une jeune fille étrange et partiellement amnésique.

Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Et surtout, comment se fait-il qu’elle sache autant de choses sur la Terre et ce qui s’y est passé des siècles auparavant ?


Mon avis : J'ai eu la chance de gagner ce livre grâce à un concours organisé par Khalysta Farall. Autant dire que j'ai sauté de joie, puisque j'avais déjà lu Le Vaisseau du Cristal que j'avais adoré ! Donc j'ai vite plongé dedans.

Dès les premières pages, j'ai retrouvé ce qui m'avait plu dans Le Vaisseau du Cristal : un univers de science-fiction passionnant, un peu mystérieux, mais très accessible, parce que les personnages vont l'arpenter pour en présenter les différentes particularités.

Ici, on suit les aventures de Cowl, un pilote de vaisseau, qui va découvrir une planète inconnue, sur laquelle il va rencontrer une jeune femme, Six, avec qui il va tisser des liens d'amitié. Elle va lui parler de son passé et lui révéler des informations qui vont changer non pas que la vision de son monde, mais de l'univers tout entier !

L'univers est bien réfléchi, les personnages sont bien distincts et on s'y attache assez vite, qu'ils soient humains ou robotiques. Khalysta Farall a réussi à donner vie à des robots très particuliers, des Échos, créés dans un but qu'elle explique bien au fil des pages et auquel j'ai totalement adhéré. Elle a également réussi à les doter de personnalités intéressantes, qui m'ont fait sourire quelquefois et m'a permis de les voir rapidement comme des personnages à part entière et non de simples boîtes de conserve.

J'ai vraiment hâte de découvrir la suite, parce que la fin de ce premier volet nous donne vraiment envie d'en savoir plus, même si j'avoue que pour une fois, ce premier tome n'est pas qu'un « tome à visée introductive », non, il sert, certes, d'introduction, mais nous offre déjà pas mal de contenu, ce que j'ai grandement apprécié.

Je recommande donc vivement, aussi bien aux amateurs de science-fiction qu'à ceux qui ne connaissent pas trop ce genre, puisque ce roman permet d'arpenter rapidement un univers intéressant et facilement accessible, qui ne laissera personne sur le perron. Et MERCI de ne pas avoir choisi des noms imprononçables contenant au moins 20 lettres dont 17 consonnes ! Quel plaisir de ne pas devoir s'arrêter à chaque nom !

En deux mots comme en cent : à lire !

mardi 18 juillet 2017

La Ballade de Pern - Anne McCAFFREY

Titre : La Ballade de Pern
Titre original : Dragonriders of Pern
Auteur : Anne McCaffrey
Édition : Pocket, entre aures
Nombre de tomes : 15 officiellement selon les intégrales
Date de parution : 1968-2003
Genre : Fantasy, SF
Décor : Pern

Ordre de lecture :

Ordres de lecture :
Il faut savoir que l'ordre de lecture de la saga La Ballade de Pern est extrêmement compliquée à comprendre, tant les possibilités d'aborder cette saga sont possibles. Pour plus d'informations, je vous conseille d'aller jeter un œil à cet article sur le blog Nevertwhere qui explique très bien les différentes options. J'ai personnellement choisi l'ordre de parution originale (colonne 1 ci-dessous), mais il est possible de suivre l'ordre des intégrales (colonne 3), qui suit l'ordre chronologique à Pern, ou encore par « cycles internes » de la saga (colonne 4). Bref, c'est compliqué. En plus, certains tomes ne sont pas repris en intégrales... Comme La Chute des Fils et une suite a été coécrite par le fils de l'auteure, Todd McCaffrey. De ce que j'ai compris, seuls très peu de tomes ont été traduits en français. Quant à leur ordre officielle dans la saga, je pense qu'il vaut mieux les lire après les 16 premiers « originels ».


Donc pour moi, ce sera l'ordre de parution, c'est-à-dire la colonne 1.

Allez, c'est parti !
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Titre : Le Vol des dragon (La Grande Guerre des Fils#1)
Titre original : ici
Auteur : Dragonflight
Nombre de pages : 310
Lu en : Juin 2017

10/10

Quatrième de couverture : Tout est calme en tous lieux sur la planète Pern.

Les terrifiantes incursions des Fils argentés ont cessé depuis des temps immémoriaux. Les habitants ne savent plus pourquoi ils vivent dans des grottes et versent la dîme aux chevaliers-dragons. On ne croit plus les mythes relatifs à leurs folles chevauchées sur les grands dragons télépathes et à leur lutte d'éclat contre les redoutables Fils, qui anéantissaient toute vie organique. Les dragons deviennent rares dans le ciel de Pern.

Mais le chevalier F'lar, maître du dragon Mnementh, se remet à étudier les vieilles légendes. L'Etoile Rouge se rapproche. Bientôt les Fils se remettront à tomber. Sur Pern il faut organiser la défense, et pour commencer rendre à la race des dragons son antique fécondité. Une nouvelle Reine va naître. Il faut une fille énergique pour la chevaucher. Où trouver celle en qui survit le don ancestral ?


Mon avis : Je découvre cette saga dont on m'a parlé il y a peu. Déjà, j'ai galéré pour comprendre l'ordre de lecture, parce qu'il y a plusieurs ordres pour s'attaquer à cette saga. J'ai choisi finalement l'ordre de publication original, ce qui n'est pas pratique, parce que la VF a fait des intégrales qui ne suit pas du tout cet ordre. Je ne vais pas pouvoir me prononcer sur un choix différent, mais en tout cas, celui-ci me convient et je suis ravie.

J'ai commencé donc avec Le Vol du dragon, où l'on fait la découverte avec l'univers en général. On est sur une autre planète, dans une époque inconnue, mais future. Dans cette époque, il existe des dragons et d'autres créatures du genre. Ils vivent selon une hiérarchie très stricte, partagés entre des Forts et des Weyrs (lieux où vivent les dragons).

Les archives indiquent que régulièrement, des fils de type inconnu tombent sur la planète. Il s'agit de filaments argentés qui détruisent l'énergie vitale des plantes et tuent les cultures. Seul le feu des dragons peut les terrasser, c'est pourquoi le rôle de chevalier-dragon est si important pour Pern.

Malheureusement, le temps passe, et il semble que les hommes ont la mémoire courte... Après un long intervalle sans fils, il leur semble qu'ils ne tomberont plus... Et pourtant... Certains le savent, cela recommencera.

C'est donc complètement pris au dépourvu que les chevaliers-dragons vont devoir lutter contre l'assaut des fils.

Une très bonne entrée en matière pour une saga
qui semble vraiment très aboutie et vaste

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Titre : La Quête du dragon (La Grande Guerre des Fils#2)(
Titre original : Dragonquest
Date de parution : 1971
Nombre de pages : 448
Lu en : Juin 2017

10/10

Quatrième de couverture : L'Étoile Rouge plane sur le ciel de Pern, les Fils mortels pleuvent périodiquement et les Chevaliers-Dragons affrontent le péril malgré les intrigues des Seigneurs et la malveillance des Anciens. Les chartes ne disent pas tout et les combattants opèrent à la limite de leurs forces. Pour relancer la guerre, il faudrait des armes nouvelles : les lézards de feu ? les larves ? la machine inconnue qui permettrait d'envahir l'Étoile Rouge ?

F'nor cherche inlassablement. Il trouvera l'amour de la jolie Brekke, un amour qui n'a d'égal que celui qu'elle porte à Wirenth, sa reine-dragon ; un amour plus fort que la mort, la nuit de la folie et le vide interplanétaire. Un tel sentiment peut-il sauver ceux qui l'éprouvent ? Peut-il aider leur cause dans la situation critique où elle est tombée ?


Mon avis :Ce tome est la suite directe du Vol du dragon. On y retrouve tous les personnages toujours en difficulté contre les Fils. Cependant, à force de recherches dans les documents des anciens, des nouvelles « technologies » sont développées pour lutter plus efficacement. En parallèle, la zone méridionale jouit de l'aide d'un allié inattendu.

J'ai lu ces deux tomes d'une traite, ils sont vraiment bien. La fin est poignante, entre un élément horrible, grosse perte pour les chevaliers-dragons (quelle horreur) et une idée qui finit mal... Autant dire que ça frappe fort !

En parallèle, nous aurons la chance de vivre une éclosion et une impression des plus étonnantes, d'un dragon hors du commun qui nous promet d'ores et déjà un futur intéressant.

En bref, un tome qui m'a énormément plu ! Que de nouveautés, ça fait plaisir ! :)

Suite superbe, on ne va plus m'arrêter ! Hahaha

mercredi 5 juillet 2017

Poulets grillés - Sophie Hénaff

Titre : Poulets grillés
Auteur : Sophie Hénaff
Édition : Le Livre de poche
Date de parution : 2015
Nombre de pages : 336
Genre : Policier, humour
Décor : Paris (FR)
Lu en : Juillet 2017

7/10

Quatrième de couverture : Lorsque le divisionnaire Buron décide de faire briller les statistiques du 36, il regroupe dans une brigade dont il confie le commandement à la commissaire Anne Capestan, reine notoire de la bavure, tout ce que la police judiciaire compte d’alcoolos, d’homos, de porte-poisse, d’écrivains, de crétins... Pour élucider des affaires classées.

Mais voilà, Capestan aime enquêter, travailler en équipe et, surtout, contrarier sa hiérarchie... Cette comédie policière au ton enlevé et plein d’humour est un premier roman aux personnages bien campés mais si originaux et attachants qu’on meurt d’envie de les retrouver.


Mon avis : Poulets grillés est un roman policier humoristique qui sort des sentiers battus et qui m'a fait rire à maintes reprises.

On se trouve au 36 quai des Orfèvres, dans une « nouvelle équipe » qui s'occupe des enquêtes non classées. La particularité de cette nouvelle équipe de choc, c'est qu'elle est composée de tous les bras cassés du 36. Tous ceux qui font tache, qui ont commis des bavures, qu'on ne peut pas virer, mais qu'on écarte gentiment de sous les projecteurs.

Anne Capestan, après une grosse bavure, se retrouve à la tête de cette brigade, forte de 40 personnes sur le papier. En vrai, ils sont à peine 5 ou 6 à se déplacer à l'occasion. Elle ne baisse pas les bras pour autant, et décide de fouiller dans les archives pour trouver les enquêtes non résolues les plus intéressantes.

Voilà donc notre équipe de bras cassés lancés sur une affaire de meurtre, qui va s'avérer surprenante.

Le format humoristique est assez sympa, par moments, j'ai vraiment ri, grâce à certaines répliques, ou à des scènes complètement aberrantes, comme une course-poursuite trèèès discrète à bord d'une nettoyeuse de route - motocrottes... ça vaut le détour, vraiment. ^^

L'enquête est intéressante, elle n'est pas qu'une excuse pour faire rire les gens, elle a un réel intérêt. Le tout fonctionne plutôt bien, est léger et sans prise de tête...

Une lecture sympa comme tout pour se détendre cet été ou entre deux plus grosses lectures. :)

jeudi 29 juin 2017

La Maison bleu horizon - Jean-Marc DHAINAUT

Titre : La Maison bleu horizon
Auteur : Jean-Marc Dhainaut
Édition : Taurnada
Date de parution : Juin 2017
Nombre de pages : 260
Genre : Paranormal
Décor : France
Lu en : Juin 2017

8/10

Quatrième de couverture : Janvier 1985. Tout commence par un message laissé sur le répondeur d’Alan Lambin, enquêteur spécialiste en phénomènes de hantises. Une maison, dans un village de la Somme, semble hantée par un esprit qui effraie la famille qui y vit. En quittant sa chère Bretagne, Alan ignore encore l’enquête bouleversante qui l’attend et les cauchemars qui vont le projeter au cœur des tranchées de 1915. Bloqué par une tempête de neige, sous le regard perçant d’un étrange corbeau, Alan réussira-t-il à libérer cette maison de ce qui la tourmente ?

Mon avis : La Maison bleu horizon est, comme l’indique sa quatrième de couverture, un roman contenant des éléments paranormaux.

Hélène, mère au foyer se retrouve seule avec ses enfants dans sa maison-manoir en pleine tempête de neige, son mari parti quelques jours pour affaires. C’est alors que nombre d’événements surprenants vont troubler le quotidien de la famille. Effrayée, Hélène finit, un peu par hasard, par appeler Alan, un spécialiste en phénomène de hantises. Il pense pouvoir venir en aide à la famille, s’imaginant que ces événements ont une explication rationnelle, et pourtant… cette histoire va le mener bien au-delà de tout ce qu’il aurait pu penser.

Tout d’abord, je pense que c’est vraiment un bon choix de mettre dans la quatrième de couverture que ce roman contient des éléments paranormaux, ainsi, ce que cela rebute savent qu’il faut peut-être passer leur chemin et les autres, avertis, peuvent en profiter pleinement.

J’ai très vite accroché à l’histoire, tout est là pour intriguer le lecteur : des bruits étranges, des événements effrayants et inexpliqués, un enfant complètement traumatisé par de nouvelles choses… Qu’est-ce qui se passe dans cette maison ? Puis vient Alan, un personnage intéressant, assez difficile à cerner au départ, cherchant avant tout une explication rationnelle, mais rêvant de se trouver face à un vrai phénomène de hantise.

J’ai adoré découvrir peu à peu les liens qui se forment entre le présent et le passé, savoir ce qui se passe, tenter d’expliquer l’inexplicable. Et plus ou avance, plus les choses deviennent étranges, jusqu’à ce que la vérité éclate, une vérité surprenante.

Cette lecture est fortement sympathique, se lit sans heurt, tout s’enchaîne bien. Peut-être un peu trop bien, il s’agira là de mon seul petit reproche. Il me semble que par moments, Alan arrive trop facilement à se faire comprendre et « obéir ». Tout le monde semble prêt à l’aider, sans contrepartie, sans hésitation, même si ce sont de tristes inconnus et qu’ils ne le croient pas. C’est presque un peu trop facile pour lui. J’aurais préféré le voir s’accrocher un peu plus, sans forcément qu’il passe des pages et des pages à convaincre les autres, juste histoire que tout ne lui arrive pas tout cuit dans la bouche.

Malgré ce détail, j’ai passé un bon moment avec cette lecture, je ne m’attendais vraiment pas à ce qu’elle m’emmène là où elle m’a emmenée. J’en suis ravie. Un roman qui plaira sans doute aux amateurs de paranormal. D'ailleurs, j'aime beaucoup la couverture, avec le fameux corbeau et les traces diaphanes d'un fantôme que je n'avais pas vues tout de suite. Comme quoi, il faut faire attention aux détails, comme le fait Alan tout au long de son enquête.

Je remercie donc l’auteur de m’avoir fait m’évader dans cet univers paranormal si tangible et pourtant si loin, ainsi que les éditions Taurnada pour me l’avoir fait parvenir. Toujours un grand plaisir de lire des livres de cette maison d’édition, toujours de grande qualité et agréable ! Merci. :)

Un roman paranormal qui m'a plu et qui plaira sans doute aux adeptes du genre

dimanche 25 juin 2017

La Maldición del Nahual - Ramón OBÓN

Titre : La Maldición del Nahual
Titre original : La Maldición del Nahual
Auteur : Ramón Obón
Édition : Ediciones B
Date de parution : 2015
Nombre de pages : 480
Genre : Policier, légende
Décor : Mexique (D.F., Sierra Norte)
Lu en : Juin 2017

7/10

Livre uniquement en espagnol à l'heure actuelle !

Quatrième de couverture : Existe una maldicion en la Sierra Norte que habla de un ser mitico que amenaza a todo aquel que se atreve a mancillar o deshonrar la cultura indigena y sus tradiciones. A pesar de esto hay personas, como el gran empresario Arsenio Martinez de la Barrera, para quienes la tradicion y sus leyendas no significan nada: lo unico en lo que piensan es en el poder social y economico que pueden obtener a traves del fraude, la mentira y el sacrilegio. El afamado investigador RR ha sido asignado para resolver este singular y brutal caso, mucho antes de enfrentarse con el Principe Maldito.

« No te olvides de mis raíces. » (p. 470)


Mon avis : Donc oui, c'est tout à fait utile de donner un avis en français sur un livre qui existe uniquement en espagnol, en plus, distribué qu'au Mexique si j'ai bien tout suivi. Mais... j'ai envie d'en parler quand même, et peut-être qu'il sera traduit en français un jour. (Si je savais comment contacter un auteur, ça me plairait bien de m'en charger d'ailleurs ! Hahaha.)

Bon, La Maldición del Nahual est un livre que j'ai acheté pendant mon semestre d'études au Mexique. Il se passe entre le D.F. (là où j'étais) et la Sierra Norte, dans un village imaginaire aux traditions (bien réelles, elles) des populations locales.

La trame de l'histoire se résume assez facilement : un homme aisé veut construire un grand centre touristique dans un lieu historique. Les locaux s'insurgent, voulant préserver cet endroit. Un jour, l'homme en question est retrouvé mort, apparemment attaqué et tué par un jaguar. RR, le policier en charge de l'enquête, finit par se rendre compte qu'il ne s'agit pas d'un vrai jaguar, mais de l'action d'un Nahual (dans notre cas, un humain capable de se transformer en son animal protecteur : le jaguar).

J'ai beaucoup aimé l'idée de ce roman policier axé sur une légende. La part d'éléments « magiques-légendaires » est bien dosée : suffisamment pour qu'on en profite pleinement, et pas trop, pour ne pas pencher dans un monde complètement mythique. Non, nous sommes dans le monde réel, dans lequel une légende n'est pas qu'une légende, et j'ai adoré. En plus, je connais bien l'attachement des Mexicains (et autres populations des pays d'Amérique latine) pour leurs légendes et traditions. Ce fut donc un vrai plaisir que de découvrir cette enquête hors du commun.

Pour ce qui est des autres éléments très en lien avec le Mexique, j'étais toute heureuse de retrouver des lieux connus, ainsi que des éléments très typiques, comme certains mets, le fameux mezcal, les calaveras de azúcar, le día de los muertos... Comme si j'y étais.

En revanche, je dois tout de même dire que certains passages sont longs. Très longs. On se répète, on tourne un peu en rond... C'est pas trop mal quand on laisse sa lecture de côté un certain temps, mais c'est vite ennuyeux quand on lit plus vite. Régulièrement RR fait le topo avec son lecteur, pour lui énoncer les éléments qu'il a en main, et vu qu'il n'avance pas très vite, eh bien... on n'avance pas très vite non plus dirons-nous.

J'en viens maintenant à la fin, qui m'a déçue. J'aime les retournements de situation, mais quand il y en a trop en à peine 20 pages, je pense que mon cerveau n'a pas eu le temps de se remettre de tout cela. Je pense d'ailleurs que je vais les relire, parce que là, ça va pas. Je pense que le lecteur doit faire appel à son imagination dans une certaine mesure, l'auteur ne dit pas tout, on peut imaginer encore beaucoup. Malgré tout, j'ai l'impression qu'il y a des choses qui ne collent pas. Je vais voir si à la relecture des 20 dernières pages ce sentiment s'améliore et s'explique par trop de surprises en même temps.

Sinon, dernier point qui m'a surprise : le nombre de coquilles assez important. Ce n'est pas ma langue maternelle, et pourtant, j'en ai repéré beaucoup ! Des accents manquants, des verbes pas conjugués avec leur sujet, etc. C'est surprenant, je ne comprends pas.

Dans l'ensemble, une lecture qui m'a fait chaud au cœur vu son sujet. Une idée merveilleuse que de mélanger légende et enquête, par contre, quelques explications qui tournent en rond, trop de longueur et une fin avec trop de retournements de situation à mon goût.

ici

samedi 24 juin 2017

Sharko - Franck THILLIEZ

Titre : Sharko (Sharko et Hennebelle#6)
Auteur : Franck Thilliez
Édition : Fleuve Noir
Date de parution : Mai 2017
Nombre de pages : 574
Genre : Thriller, policier
Décor : France
Lu en : Juin 2017

8/10

Quatrième de couverture : « Sharko comparait toujours les premiers jours d’une enquête à une partie de chasse. Ils étaient la meute de chiens stimulés par les cors, qui s’élançaient à la poursuite du gibier. A la différence près que, cette fois, le gibier, c’était eux. » [Le reste en dévoile trop à mon goût, je l'ai coupée.]

Mon avis : Sharko est un tome différent, mais sympathique. L’inverse est vrai aussi, c’est un tome sympathique, mais différent.

Bien que la quatrième de couverture en indique un peu trop à mon goût, d’ailleurs je vous conseille de faire l’impasse dessus, je ne vais rien vous dire de particulier. Pour ne pas changer une équipe qui gagne, Sharko et Hennebelle vont se retrouver face à une enquête des plus folles, mais cette fois, il y a un gros caillou dans l’engrenage…

J’ai trouvé les sujets utilisés intéressants, le fameux « caillou dans l’engrenage » est passionnant, je ne m’y attendais pas du tout (eh oui, je n’ai pas lu la quatrième de couverture, alors j’ai eu le droit à toutes les surprises).

Par contre, j'ai l'impression que l'enquête se disperse tellement qu'au final, il y a quelques informations qui passent à l'as, c'est un peu dommage. Tout reste intéressant et colle bien, mais un peu trop éparpillé quand même à mon goût.

Différent, mais sympa. Concept très chouette, mais l'enquête s'éparpille un petit peu

mercredi 31 mai 2017

Désirs ardents (tome 1) - Clémence LUCAS

Titre : Propose-moi (Désirs ardents#1)
Auteur : Clémence Lucas
Édition : Baudelaire
Nombre de tomes : 3
Date de parution : 2015
Nombre de pages : 226
Genre : Érotique
Décor : France, Londres (UK), Punta Caña (Rép. dom.), Bahamas
Lu en : Mai 2017

3/10

Quatrième de couverture : En quittant sa Provence natale pour s'installer à Paris avec sa meilleure amie, Lisa avait pour unique but de réussir ses études afin d'ouvrir sa propre entreprise d'évènementiel. Sept ans plus tard, ses rêves professionnels n'ont toujours pas abouti. L'amour ? Elle ne veut plus y penser depuis que Julien lui a brisé le cœur, deux ans auparavant. C'était sans compter sur le destin qui met au travers de sa route Joshua, dont le magnétisme la fascine. Il va lui faire découvrir un monde de volupté dont elle ignorait l'existence. Le passé de Lisa refait alors surface, la confrontant avec ses souvenirs. L'histoire de Lisa et Joshua pourra-t-elle surmonter ses épreuves ? Leur amour résistera-t-il ?

Mon avis : Ouille, ouille, ouille… Mon Dieu ce que c’est mal parti avec ce roman. Déjà, de gros problèmes sautent aux yeux au bout de quelques lignes, notamment la mise en page même pas justifiée et le nombre assez fou de fautes d’orthographe, grammaire, ponctuation, etc. Après quelques lignes de plus, j’ai réalisé d’avoir tellement de clichés sous les yeux que j’avais l’impression d’être dans une parodie de roman érotique…

Parce que pour changer, on a un homme riche comme pas possible, avec un jet privé et compagnie, qui tombe un jour sur une femme qui se prend une porte et se renverse son café tout partout. Et bien sûr c’est le coup de foudre, donc ils se voient, et en quelques heures se retrouvent dans un lit, les deux complètement accros en moins de 20 heures. Et tout naturellement il lui propose de devenir sa soumise.

Heu… Donc comment dire, du vu, vu, vu et revu. En plus, tout n’est pas vraiment bien décrit, le temps passe à la vitesse de l’éclair, la trame de fond est plate.

Par contre, petite surprise agréable, à partir de la moitié du livre, j’ai commencé à plus apprécier l’histoire qui prend un autre tournant. On apprend notamment le passé de la femme et elle va revoir son ex, qui donne une scène assez sympa. Petit à petit l’histoire devient plus logique, plus chouette. L’alternance de narrateur entre elle et lui est, quant à elle, très agréable.

Autre point positif, on voit que la femme aime ce que l’homme lui fait. Je reproche malgré tout quelques faiblesses d’écriture du genre « je suis un homme/une femme, c’est normal que j’agisse comme ça », qui nous sert une couche de plus de clichés.

Donc pour résumer, la première moitié est très mauvaise selon moi, la deuxième est plus prometteuse et agréable. Malheureusement, avec le nombre de fautes et autres problèmes, je ne peux pas faire dépasser le 3, voire 4. Par contre, j’ai l’impression que la « suite », n’est pas une suite, mais juste d’autres histoires érotiques.

Je ne conseille pas vraiment. Franchement, sut les 80 premières pages, j’ai plus souvent rigolé que « kiffé » si je puis dire, ce qui n’est vraiment pas le but d’une histoire érotique.

Truffé de fautes d'orthographe et de grammaire, première moitié qui ressemble à une parodie... J'ai plus ri qu'aimé... Donc gros « heu, bof... »

jeudi 25 mai 2017

Dust - Sonja DELZONGLE

Titre : Dust (Hanah Baxter#1)
Auteur : Sonja Delzongle
Édition : Folio (Policier)
Nombre de tomes : Inconnu
Date de parution : 2015
Nombre de pages : 560
Genre : Thriller, policier
Décor : Nairobi (Kenya)
Lu en : Avril 2017

10/10

Quatrième de couverture : Quelque part en Afrique, la mort rôde...

2010. Dans un terrain vague de Nairobi, un gamin à vélo s'amuse à rouler dans une grande flaque sur le sable ocre. Du sang humain, répandu en forme de croix. Sans le savoir, le garçon vient de détruire une scène de crime, la première d'une longue série.

2012, à Nairobi. Une femme albinos est décapitée à la machette en pleine rue. Le tueur a emporté la tête, un bras aussi. Elle a été massacrée, comme beaucoup de ses semblables, parce que ses organes et son corps valent une vraie fortune sur le marché des talismans.

Appelée en renfort par le chef de la police kenyane, Hanah Baxter, profiteuse de renom, va s'emparer des deux enquêtes. Hanah connaît bien le Kenya, ce pays où l'envers du décor est violent, brûlant, déchiré entre ultramodernité et superstitions. Mais elle ne s'attend pas à ce qu'elle va découvrir ici. Les croix de sang et les massacres d'albinos vont l'emmener très loin dans les profondeurs du mal.


Mon avis : Hanah Baxter, profileuse de renom, est appelée sur une drôle d'affaire qui se déroule à Nairobi, Kenya. Une immense tache de sang a été retrouvée, mais pas de corps, ce qui rend, bien sûr, l'identification impossible et la détermination de ce qui s'est passé extrêmement difficile. En parallèle, une sombre histoire de mutilations et/ou de meurtres d'albinos. Un problème affreux qui fait rage dans le pays. Mais que se passe-t-il donc à Nairobi ?

Quelques temps avant de choisir ce livre, j'avais découvert grâce à un article, les horreurs qui se passaient notamment au Kenya et un Tanzanie, des pays où les rites magiques et chamaniques sont monnaie courante. J'étais affligée de lire que des personnes s'en prenaient à des albinos, allant jusqu'à les mutiler, leur couper les cheveux, les amputer ou même les tuer, car leur albinisme renfermerait des vertus exceptionnelles à qui « consomme » les produits dérivés des albinos. J'étais abasourdie qu'une telle chose existe encore au XXIe siècle et que le sujet soit si peu connu ou couvert par les médias.

Autant dire que lorsque je suis tombée sur Dust quelques jours après avoir entendu parler de tout cela, je n'ai pas hésité, et me suis rapidement lancée dans la lecture.

Dès les premières pages, j'ai été subjuguée. La toute première scène est saisissante, on sent qu'on a entre les mains un livre qui va frapper fort, être horrible, réel, plein de suspense... Tout ce que j'aime ! Carton plein car mon avis est resté le même jusqu'à la toute fin.

Le personnage d'Hanah Baxter est fortement sympathique, quelqu'un de tangible, de réaliste, qui va tout mettre en œuvre pour découvrir qui est derrière tout ça. En ce qui concerne ses déductions, elles sont très justes et j'ai adoré suivre ses idées. J'ai été ravie d'apprendre que le personnage était au centre d'un autre livre.

Sonja Delzongle a aussi su brillamment jouer avec mes nerfs ! Beaucoup de doute, de fausses pistes, le tout avec une tension permanente. J'ai également apprécié sa manière d'ajouter des éléments explicatifs sur la situation au Kenya sans accabler le lecteur de données à tout va.

J'ai vraiment été surprise et j'ai adoré le thème du livre, ainsi que l'enquête très réussie et bien ficelée.

Je ne peux bien sûr, que recommander ce superbe roman, tandis que de mon côté, je ne vais pas tarder à me lancer dans Quand la neige danse.

Sujet poignant, horrifiant mêlé à une très bonne enquête.
Très bon roman, vrai coup de cœur.

lundi 22 mai 2017

Mais t'as tout pour être heureuse - Nicole DE BURON

Titre : Mais t'as tout pour être heureuse
Auteur : Nicole de Buron
Édition : J'ai Lu
Date de parution : 1996
Nombre de pages : 192
Genre : Humour (chick-lit)
Décor : France
Lu en : Février 2017

4/10

Quatrième de couverture : Assaillie plus que de coutume par ses compagnes des mauvais jours, « angoisse » et « pieuvre géante », Madame réalise qu'il est grand temps de consulter. Que faire de sa vie lorsque ses enfants sont grands et que son mari est parti planter des pommiers ? La dépression est un mal bourgeois, peut-être ? A coup de considérations avisées sur le genre humain, entrecoupées de lucides analyses de ses états d'âme, notre héroïne s'en sortira et nous entraînera dans de grands éclats de rire.

Mon avis : J’ai pas mal de livres de Nicole de Buron à la maison, parce que ma mère aimait beaucoup à l’époque. Je me rappelle en avoir lu un ou deux qui m’avaient bien plu il y a plus de 10 ans. J’ai décidé d’aller farfouiller là-dedans, en choisissant de préférence parmi les titres inconnus. Mauvaise pioche je suppose…

Mais t’as tout pour être heureuse, est, comme il est habituel chez de Buron, une sorte de résumé de sa vie, mais en utilisant le pronom « vous », pour nous mettre dans sa peau. Dans cet « épisode », on a droit à la dépression du personnage central/l’auteure. Alors, forcément, ce n’est pas très drôle, et certains traits d’humour peuvent tomber à plat, et je pense qu’ils pourraient même fortement énerver ceux qui connaissent bien les affres de la dépression. Bien sûr, il y a toujours quelques passages rigolos, notamment lorsqu’elle se questionne sur ce qu’elle peut bien acheter à l’Homme pour Noël.

Dans l’ensemble, je n’ai pas trouvé ce livre très drôle. D’ailleurs, je pense qu’il s’agit de romans qui vieillissent très mal. Je ne suis pas vraiment en faveur du politiquement correct, loin de là, mais il y a quand même quelques termes ou expressions qui sonnent très très mal. Surtout parce qu’il est très difficile de savoir si l’auteure utilise ce mot « pour rire » ou non. (Parlons notamment des estrangères avec lesquels je ne sais pas sur quel pied danser…) Bon, je ne vais pas peindre le diable sur la muraille, en rentrant dans un débat quelconque, mais en tout cas, dire que ça vieillit assez mal.

Bon, je pense que je vais retourner sur un titre connu, histoire de voir si c’est moi qui n’aime plus du tout ce genre d’humour, ou si je suis tombée avec ce titre et Docteur, puis-je vous voir avant six mois sur deux de ces romans moins drôles, plus axés sur les petits problèmes de son quotidien de pseudo petite bourgeoise qui se plaint à tort et à travers et pour un rien.

Mauvaise pioche, je n'ai pas ri, le personnage principal se plaint non stop et je trouve que cet humour vieillit très mal

vendredi 19 mai 2017

Le Vide - Patrick SENÉCAL

Titre : Le Vide
Auteur : Patrick Senécal
Édition : Fleuve Noir
Date de parution : 2007
Nombre de pages : 736
Genre : Horreur
Décor : Canada, Philippines
Lu en : Mai 2017

10♥/10


Quatrième de couverture : Pierre Sauvé À l'orée de la quarantaine, veuf, père d'une fille de vingt ans. Sergent-détective à la police municipale de Drummondville, il enquête sur un quadruple meurtre qui a toutes les apparences d'un crime passionnel.

Frédéric Ferland Début de la cinquantaine, divorcé, père de deux adultes qu'il ne voit guère, il cherche depuis des années l'excitation ultime, celle qui donnera un sens à son existence et à la vie en général, qu'il a toujours trouvée terne. Psychologue, il exerce sa profession dans la ville de Saint-Bruno.

Maxime Lavoie Trente-sept ans, célibataire, idéaliste et milliardaire. Il y a deux ans, il a quitté ses fonctions de président de Lavoie inc. pour devenir le producteur et l'animateur de Vivre au Max, l'émission de téléréalité la plus controversée de l'heure... mais aussi la plus populaire.

Trois hommes différents, trois existences que tout sépare. Or, contre toute attente, leurs chemins se croiseront bientôt et leur vie en sera bouleversée à jamais. Tout comme celle de milliers de gens... tout comme la vôtre !


« C'était tout de même incroyable : la télévision pourrait être un outil tellement influent, tellement efficace. Et l'on préférait abrutir les gens... Non, en fait c'était le contraire : la télévision était insignifiante pour répondre aux désirs de ses auditeurs. Elle confirmait le néant. Elle était un miroir qui reflétait le vide, et ce, à la grande joie de tous. » (P. 546)

Mon avis : Après avoir lu (entre autres) Hell.com sur de nombreux conseils et ceux de l'auteur, je me suis lancée dans Le Vide qui m'avait été aussi décrit comme étant puissant et perturbant ! Eh bien c'est tout à fait le cas. Certains disent que c'est une lecture de laquelle on ne ressort pas indemne, je pense qu'ils ont raison. Peu importe à quel niveau, mais vous allez forcément vous poser des questions et reconsidérer la vie un minimum, impossible de faire autrement.

Tout tourne autour d'un homme richissime qui décide de lancer son émission de téléréalité Vivre au Max dans laquelle des gens viennent réaliser leurs rêves... sans limites ! Au contraire, plus ils sont fous, improbables et dangereux, plus le public est survolté ! On comprend assez vite pourquoi le titre est Le Vide, mais pas que. Parce que la réalité est encore plus affreuse qu'on peut le penser de prime abord.

Je sais que l'expression n'est pas très glorieuse, mais ce roman met vraiment les gens le nez dans leur caca. J'ai été horrifiée par certains passages, tellement vrais, comme celui où l'on se rend dans une usine aux Philippines, où les conditions de travail sont atroces. Puis j'ai réfléchi, est-ce que je n'achète pas des produits connus pour être fabriqués par des enfants ou testés sur les animaux avec cruauté ? J'ai eu honte et je me rends compte de la difficulté de rendre le monde meilleur, et pourquoi il ne sera jamais meilleur...

Un livre qui fait froid dans le dos, qui fait réfléchir, mais qui en même temps met au premier plan une histoire palpitante. Je ne peux que conseiller, j'ai trouvé ce livre tellement troublant, tellement vrai et tellement horrible pour ces mêmes raisons ! À votre tour, maintenant !


Livre troublant, horrifique et tellement vrai... À votre tour, je passe le flambeau !

Am Stram Gram - M.J. ARLIDGE

Titre : Am Stram Gram
Titre original : Eeny Meeny
Auteur : M.J. Arlidge
Édition : 10/18
Date de parution : 2015
Nombre de pages : 407
Genre : Thriller, policier
Décor : UK
Lu en : Mars 2017

2/10

Quatrième de couverture : Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d'une piscine vide dont il est impossible de s'échapper. À côté d'eux, un pistolet chargé d'une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la faim et la soif s'intensifient, l'angoisse monte. Jusqu'à l'issue fatale.

Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n'avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire.

Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe.

Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.


Mon avis : Am stram gram, un livre qui commence sur les chapeaux de roue et qui m'a fait penser à un formidable saut en chute libre ! Les premières pages, comme lorsqu'on se jette de l'avion, sont incroyables, on est là, muscles tendus, esprit clair, avec l'envie de vivre cette aventure encore plus intensément ! Mais très vite, on se rend compte que le parachute ne s'ouvrira jamais, et qu'à la suite d'une chute inexorable, on va se retrouver écrasé comme une quiche des centaines de mètres en contrebas.

Eh oui, après une très bonne idée mise en place sur environ cinq pages, on se rend compte que l'idée en question va être mal exploitée (voire pas exploitée du tout) et faire un bide monumental. Assez vite on réalise que tout nous échappe, on est complètement perdu dans ce roman qui a réussi l'exploit d'avoir des chapitres complètement décousus les uns des autres, mais que même les histoires personnelles de personnages sont elles-mêmes complètement décousues, à l'instar de Madame je sais plus comment, en voiture dans un chapitre, qui entre soudain dans une chambre (mais laquelle ? où ça ?) dans la suite de son histoire personnelle et qui repart tout naturellement en moto (?). Certes, j'ai peut-être manqué quelque chose, mais quand tout le roman vous donne ce sentiment, c'est gonflant et ma volonté à faire des efforts s'en trouve fortement compromise.

Vous vous interrogez sur Madame je sais plus comment ? Étrange que je ne sache même plus le nom d'un des personnages quelques heures après avoir bouclé ma lecture ? Eh bien non... Le livre regorge d'un nombre incalculable de personnages aussi inutiles que transparents. Un magma boueux dans lequel se confondent la masse de toutes les figures les plus plates et prévisibles que j'ai rencontrées jusqu'à maintenant. Cette impression que l'auteur a suivi à la lettre des conseils du cours d'écriture 101 qui vous recommande de donner un petit quelque chose d'étonnant à vos personnages, afin qu'ils soient tous uniques. Faites de même, avec d'un côté une liste de noms qui perd rapidement même les plus assidus et en parallèle une liste d'éléments « personnificateurs ». Pas besoin de chercher trop loin, je pense qu'ils sont TOUS regroupés dans ce livre... Pensez à n'importe quoi, un lien familial : père/mère de, chéri de, maîtresse/amant de, jumeau/jumelle de, etc. vous êtes sûr d'en trouver déjà certains, ajoutez en plus des éléments bateaux « vient de rentrer dans la police, vieux loup de mer, amoureuse de X, élément physique notoire, enceinte, aime le SM, gay, trans, veut devenir un tigre... » Bon, j'exagère, mais vous avez compris le principe... On s'y perd complètement.

Je ne calcule plus le nombre de fois où j'ai levé les yeux au ciel, où j'ai ri de pitié ou alors ou je me suis écriée « cliiichéééé », en espérant achever rapidement ma lecture.

Bon, pas besoin de m'étendre davantage, je n'ai pas aimé du tout cette histoire, pourtant, les premières pages m'avaient beaucoup plu. Une idée qui aurait pu être mieux exploitée, mais non.

Je n'ai pas aimé du tout, et je me demande encore pourquoi j'ai insisté pour découvrir la fin, qui est à l'image du reste du roman : plate, peu réaliste et prévisible

jeudi 18 mai 2017

Yeruldelgger (tome 1&2) - Ian MANOOK

Titre : Yeruldelgger (Yeruldelgger#1)
Auteur : Ian Manook
Édition : France Loisirs
Nombre de tomes : 2 pour l'instant
Date de parution : 2013
Nombre de pages : 662
Genre : Policier
Décor : Mongolie
Lu en : Juin 2016

10+/10

Quatrième de couverture : Le corps enfoui d’une enfant, découvert dans la steppe par des nomades mongols, réveille chez le commissaire Yeruldelgger le cauchemar de l’assassinat jamais élucidé de sa propre fille. Peu à peu, ce qui pourrait lier ces deux crimes avec d’autres plus atroces encore, va le forcer à affronter la terrible vérité. Il n’y a pas que les tombes qui soient sauvages en Mongolie. Pour certains hommes, le trafic des précieuses « terres rares » vaut largement le prix de plusieurs vies. Innocentes ou pas.

« Solongo aimait cet ordre des choses que sont le respect et le sens des traditions. Tous ces gestes, depuis quelques temps, glissaient vers le folklore à cause du manque de croyance de ceux qui les répétaient. Pour Solongo, c’était au contraire un équilibre plein de sens entre des gestes de respect qu’on se devait les uns aux autres. » (p. 294)


Mon avis : Yeruldelgger est ce que l’on peut appeler un ethno-polar, qualificatif que j’ai trouvé en cherchant des informations sur le livre et je trouve qu’il lui convient juste parfaitement. L’intérêt de ce livre est donc double si vous êtes un mordu de polars et que vous appréciez voyager et découvrir de nouvelles contrées.

Ici, nous sommes très vite plongés au cœur des vastes plaines de Mongolie, avec ses traditions, sa culture, sa nourriture, etc. En quelques pages à peine, nous sommes complètement dépaysés et prêts pour une nouvelle aventure. Les paysages sont sublimes et j’aurais bien envie de passer le pied gauche pour entrer dans une yourte dans la steppe mongole. Une véritable petite perle !

Une fois que le lecteur s’est légèrement acclimaté à ce nouvel environnement, le commissaire Yeruldelgger va le mener au plus profond d’une enquête qui va petit à petit prendre des dimensions dramatiques... Plus il creuse et plus il se rend compte que tout semble être lié ? Mais comment et pourquoi ? L’histoire semble toucher aussi bien des Mongols que des Chinois et des Coréens... Ce qui semblait être un crime odieux prend des proportions phénoménales. Les actes d’intimidation commencent à pleuvoir et le doute assaille notre commissaire au nom imprononçable, qui se voit contrait de remuer une triste histoire de son passé.

Un polar très réussi, bien construit, bien écrit, du bonheur. L’intrigue se dénoue vraiment petit à petit d’une bien jolie façon, on sent vraiment qu’on assemble deux à deux de minuscules fragments de puzzle, de manière un peu confuse, mais qui nous mène bel et bien sur la bonne voie. Et je suis vraiment ravie d’avoir découvert une nouvelle contrée que je n’avais encore jamais visitée en lecture, un voyage délicieux dans ma tête, grâce à des descriptions aussi précises que bien documentée.

Une bien belle façon de lier le voyage au polar, du pur plaisir.



Je vous laisse sur cette magnifique steppe mongole qui m'a tant fait rêver en cours de lecture.

Cet ethno-polar est une magnifique petite perle. Bonne intrigue et belle descente dans les steppes de Mongolie. Que du plaisir.

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Titre : Les Temps sauvages(Yeruldelgger#2)
Auteur : Ian Manook
Édition : Pocket
Date de parution : 2015
Nombre de pages : 576
Genre : Thriller/policier
Décor : Mongolie, Russie, France
Lu en : Mai 2017

6,5/10

Quatrième de couverture : Quand le vent du Nord s’abat sur les steppes enneigées d’Asie centrale, personne ne vous entend mourir. Pour Yeruldelgger, le salut ne peut venir que de loin, très loin…

Après le succès mondial de Yeruldelgger, couronné par de nombreux prix, Ian Manook retrouve la Mongolie et ses terres extrêmes dans un grand thriller d’une originalité absolue.


Mon avis : Et nous voilà dans une nouvelle enquête de notre policier au nom imprononçable accompagné comme à l’accoutumée d’Oyun, Gantulga et Solongo.

Ce tome commence très fort avec un homme retrouvé mort dans une fâcheuse posture, complètement gelé par les moins trente qui sévissent dans les plaines mongoles. On suit Oyun sur cette enquête pendant que Yeruldelgger, de son côté, se trouve également sur une affaire. J’ai beaucoup apprécié de mettre les pieds en terres nomades en plein hiver et les enquêtes m’ont semblé très intéressantes.

On se rend compte rapidement que toute l’affaire a des racines bien plus profondes que ce qu’on aurait pu penser de prime abord. J’ai adoré plus ou moins jusqu’au dénouement. À un moment, nous apprenons la symbolique du loup pour le peuple nomade. Très intéressante, mais la « mise en œuvre » si je puis dire de cette description ne m’a pas plu du tout. Complètement surréaliste et assez inutile parce que le roman était très bien sans. Du moins, il n’était vraiment pas nécessaire de donner dans la surenchère. Malheureusement cette surenchère continue jusqu’à une sorte de duel final absolument ridicule que l’on sentait venir depuis des pages et des pages. Je lisais certaines scènes d’action en me demandant « mais pourquoi ? POURQUOI ? ». J’avoue qu’à cause de cela, j’ai fini un peu par me perdre dans les explications (très compliquées !) du pourquoi et du comment de l’affaire. Vraiment presque trop, pas besoin d’aller si loin, encore une fois.

C’est très délicat de donner une note dans un tel cas, MAIS, j’ai aimé ce roman, pas la « surexplication » finale ainsi que les dernières scènes d’action. Malgré tout, ces passages étaient assez superflus dans le roman. Ça ne brise pas tout le bien que j’avais ressenti lors de ma lecture, tout au plus quelques coups d’œil vers le ciel et une certaine incompréhension. Du coup, je tente de faire la part des choses avec tout le reste que j’ai vraiment apprécié, et je vais, pour sûr, lire la suite.

Moins bon et moins crédible que le premier vers la fin, mais début super sympa, surtout pour découvrir la Mongolie en plein hiver

mardi 16 mai 2017

Les Aventures de Pinocchio - Carlo COLLODI

Titre : Les Aventures de Pinocchio
Titre original : Les avventure di Pinocchio
Auteur : Carlo Collodi
Édition : Folio (Classique)
Date de parution : 1883
Nombre de pages : 293
Genre : Conte
Lu en : Mars 2017

6/10

Quatrième de couverture : Il y avait une fois... « Un roi ! » diront tout de suite mes petits lecteurs. « Non, mes enfants, vous vous êtes trompés. Il y avait une fois un morceau de bois. » Ce n'était pas du bois de luxe, mais un morceau pris dans un vulgaire tas de petit bois, de ceux que, l'hiver, on met dans les poêles et les cheminées pour allumer le feu et réchauffer les appartements. Je ne sais pas comment ça arriva, mais le fait est qu'un beau jour ce morceau de bois se retrouva dans la boutique d'un vieux menuisier...

« J'ai voulu faire le paresseux, le vagabond... J'ai voulu suivre les conseils des mauvais camarades, et voilà pourquoi la malchance me poursuit. »


Mon avis : Je pense que tout le monde ou presque connaît la version Disney de Pinocchio. Je sais que les contes originaux sont souvent plus profonds et durs que les versions édulcorées de Disney, et c’est donc avec plaisir que je me suis lancée dans la découverte de ce conte italien.

Il s’agit donc de l’histoire d’un morceau de bois qui est un jour sculpté par Geppetto en marionnette. Sauf que ledit morceau de bois est doué de parole, et lorsqu’il devient marionnette, il prend vie. On va ensuite suivre toutes ses aventures, qui deviennent souvent des mésaventures, à cause des mauvaises décisions que prend Pinocchio, souvent aveuglé par ses désirs de liberté, de farniente et par ses mauvaises fréquentations.

À l’instar du Disney, on lira les événements importants qui jalonnent la vie de Pinocchio, notamment sa rencontre avec le chat et le renard, sa transformation en âne et d’autres éléments qui diffèrent du dessin animé. J’ai beaucoup aimé découvrir les mésaventures qui n’arrivent pas à la marionnette dans le Disney, ainsi que tous les éléments nettement plus violents et crus dans ce conte. Autant dire que la première rencontre avec le grillon qui parle m’a laissée comme deux ronds de flan, tout comme le passage de la tentative de vol des pièces de Pinocchio par les bandits !

Comme dans les contes en général, le rythme est rapide, les éléments sont durs, mais la morale fait réfléchir. À découvrir et à comparer avec le Disney, qui ne suit qu’en partie la morale du conte original.

Très sympa de pouvoir faire la comparaison avec le Disney, sinon, pas le meilleur conte au monde, mais sympa

samedi 13 mai 2017

Le Bourreau de Portland (La Trilogie du Mal BD, tome 1) - Michel MONTHEILET et Maxime CHATTAM

Titre : Le Bourreau de Portland (La Trilogie du Mal BD#1)
Auteur : Michel Montheillet et Maxime Chattam
Édition : Jungle !
Nombre de tomes : 3
Date de parution : 2012
Nombre de pages : 48
Genre : BD, thriller
Décor : Portland (USA)
Lu en : Mars 2017

2/10

Quatrième de couverture : Joshua Brolin a souvent été confronté à l'horreur.
Sa carrière de profiler a commencé ici avec l'affaire du « Bourreau de Portland », sa première grosse affaire... Celle qui lui a coûté le plus. Joshua Brolin y était jeune et inexpérimenté.
Il était trop impétueux pour ce tueur froid et méthodique et il allait le payer cher...
Découvrez comment la carrière de Joshua Brolin a commencé dans la police de Portland...
D'après l’œuvre originale de Maxime Chattam.


Mon avis : Il s’agit en fait de la saga La Trilogie du Mal de Maxime Chattam. D’ailleurs, c’est bizarre, parce que le tome 1 de la saga en roman s’intitule L’Âme du Mal, alors que le premier tome en BD s’intitule Le Bourreau de Portland et le tome 3 L’Âme du Mal… Étrange, surtout que la BD 1 suit fidèlement le roman 1. Mais bref.

Bon, c’est très dur de donner son avis sur une BD aussi courte (à peine 48 pages). Je me rends compte que je ne dois pas être une grande fan des thrillers adaptés en BD, il manque toujours trop d’éléments. Je sais bien qu’il est impossible de tout mettre, mais les choix opérés de sabrage ne me plaisent vraiment pas. En plus, le suspense n’a pas le temps de monter, tout se passe à une vitesse tellement folle que cela en devient ridicule. Comment ressentir de l’attachement pour les personnages ou vouloir réunir des indices quand chaque vignette fait avancer l’histoire de ce qui représente une trentaine de pages dans le roman ?

Je n’ai pas aimé cette rapidité extrême, ce manque total de suspense, cette volonté un peu désespérée de montrer du sang et des actes durs pour tenter d’accrocher le lecteur alors que le fond est désespérément plat. Il manque vraiment du sel, du liant, du contenu. Je n’ai pas aimé.

Le seul petit point positif selon moi, c’est que l’histoire suit plus ou moins la « préhistoire » du roman, et peut être vaguement considérée comme une préquelle (même s’il s’agit plutôt pour moi d’un flashback de ce qui est arrivé au personnage principal au cours des premières pages du roman). Malheureusement, tout ne colle pas et comme je l’ai déjà mentionné, tout va tellement vite qu’il peut arriver n’importe quoi aux protagonistes : je reste totalement froide. En gros : pas grand-chose à sauver de cette BD...

Pfff... Pas grand-chose à en dire... Je n'ai pas aimé du tout, ça ne passe vraiment pas en BD selon moi, c'est aussi simple que ça

mercredi 10 mai 2017

L’Île des chasseurs d’oiseaux - Peter MAY

Titre : L’Île des chasseurs d’oiseaux (La Trilogie écossaise#1)
Titre original : The Blackhouse (UK)
Auteur : Peter May
Édition : Babel (Noir)
Nombre de tomes : 3
Date de parution : 2009
Nombre de pages : 432
Genre : Policier, thriller
Décor : Île de Lewis (Écosse)
Lu en : Mai 2017

10/10

Quatrième de couverture : Marqué par la perte récente de son fils unique, l’inspecteur Fin Macleod, déjà chargé d’élucider un assassinat commis à Édimbourg, est envoyé sur Lewis, son île natale, où il n’est pas retourné depuis dix-huit ans.

Un cadavre exécuté selon le même modus operandi que celui d’Édimbourg vient d’y être découvert. Sur cette île tempétueuse du nord de l’Écosse, couverte de landes, où l’on se chauffe à la tourbe, pratique encore le sabbat chrétien et parle la langue gaélique, Fin est confronté à son enfance. La victime n’est autre qu’Ange, ennemi tyrannique de sa jeunesse. Marsaili, son premier amour, vit aujourd’hui avec Artair.

Alors que Fin poursuit son enquête, on prépare sur le port l’expédition rituelle qui, chaque année depuis des siècles, conduit une douzaine d’hommes sur An Sgeir, rocher inhospitalier à plusieurs heures de navigation, pour y tuer des oiseaux nicheurs. Lors de son dernier été sur l’île, Fin a participé à ce voyage initiatique, qui s’est dramatiquement terminé. Que s’est-il passé alors entre ces hommes ? quel est le secret qui pèse sur eux et resurgit aujourd’hui ? Sur fond de traditions ancestrales d’une cruauté absolue, Peter May nous plonge au cœur de l’histoire personnelle de son enquêteur Fin Macleod.

Fausses pistes, dialogues à double sens, scènes glaçantes : l’auteur tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.


Mon avis : Fin Macleod est né et a grandi sur l’île de Lewis, Écosse. Il s’en est volontairement éloigné une fois adulte, pour s’enrôler dans la police à Edimbourg. Mais un jour, un cadavre est retrouvé sur son île natale et après observation, il semble que le mode opératoire du tueur est le même que celui d’une affaire en cours à Edimbourg. Fin est ainsi dépêché sur l’île de Lewis, où il va devoir découvrir qui est le tueur en enquêtant auprès de ses anciens amis et connaissances.

Les quelques premières pages m’ont plu d’entrée avec la découverte d’un corps, et soudain, plouf, plus rien… On part dans le passé de Fin Macleod, mais tellement loin qu’on le voit lors de son premier jour d’école, ou en train de faire des petites bêtises d’enfant. J’ai soudain fait le grand écart entre un départ qui flambe et une suite digne d’un pétard mouillé… Je ne savais pas sur quel pied danser et commençait un peu à m’ennuyer. Puis, à partir du premier quart, j’ai tout à coup été absorbée dans l’enquête ! Et alors que je pensais que le passé de Fin n’était que du remplissage, j’ai soudain commencé à préférer cette partie à l’enquête elle-même ! Fou, non ?

Folklore, gaélique, isolation ilienne, voisinage où tout le monde se connaît… L’une des traditions qui est la plus présente est assez logiquement celle de la chasse aux oiseaux, comme l’indique le titre en français. On apprend comment se passe cette tradition, pour laquelle des gens partent sur une sorte de rocher au milieu de la mer. Pendant deux semaines, ces gens se retrouvent complètement isolés du monde et vivent dans de dures conditions que j’ai adoré lire.

On finit par comprendre qu’il s’est passé quelque chose au cours d’une de ces virées, et de là, je n’ai plus lâché mon livre. En effet, une fois (environ) la page 100 passée, je n’ai plus décroché et j’ai lu d’une traite jusqu’à la fin. L’ambiance est très particulière, pleine de folklore, de traditions, de vieux bourrus, et ça, j’ai adoré. Alors que je pensais abandonner ma lecture après 50 pages, j’ai complètement changé d’idée après 100 et c’est finalement un coup de cœur ! Je vais d’ailleurs lire la suite très prochainement.

Un livre que j'ai failli abandonner et qui pourtant est génial ! Du folklore, un passé passionnant et une bonne enquête